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En réponse à :


Ferdinand_Pecora 11 janvier 2011 23:15

@dom y loulou

Vrai. Et pour l’instant, en France, ce n’est pas mieux. C’est même pire puisqu’on ne dispose pas des outils qu’utilisa Roosevelt.

Quant à ce qui reste à accomplir, Jacques Cheminade l’a récemment exprimé mieux que moi :

"|...] Alors, diront beaucoup d’entre vous, « c’est peut-être terrible, mais qu’y puis-je ? » Laissez-moi vous dire que cet abandon face à des choses inadmissibles est ce qui caractérise un état d’occupation. [...]

Alors, comment en sortir, comment se libérer une fois de plus ? En considérant froidement, calmement, le rapport des forces dans le monde, et en prenant conscience d’où se trouve le levier : comme en 1940, et comme de Gaulle l’avait compris dans son appel du 18 juin, au sein de la puissance américaine. Là se livre un combat décisif pour l’humanité entre les forces de Wall Street de la City, représentant les manières de penser et d’opérer de l’Empire britannique, et celles qui combattirent en leur temps pour l’indépendance, représentées aujourd’hui par la manière de penser et d’agir de Lyndon LaRouche et de ses amis, qui s’efforcent d’éveiller dans le peuple américain les ressources d’une nouvelle libération.

« Mais, dira-t-on, mais peu de gens le savent et l’ennemi est trop puissant. » C’est ce que l’on répondait en 1941 lorsque le nom de de Gaulle était mentionné dans une France collaboratrice : réflexe d’occupé, qui croit aux rapports de force, et non à la force des idées inscrites dans l’histoire d’un peuple et réanimée par quelques hommes de caractère."


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