« Leur activisme keynésien tous azimut et autres multiples créations de monnaie « ex nihilo » aux implications hyper inflationnistes auraient effectivement eu pour conséquence directe une brusque remontée de leurs taux d’intérêts » (Michel Santi)
Je crois qu’il serait bon de préciser ce que vous entendez pa keynésiansisme comparé au fordisme d’un coté, à l’interventionnisme de l’autre. Et concernant l’interventionnisme, il faudrait évoquer les vertus de la relance par la demande d’un coté, et les effets pervers de la relance par l’offre. de l’autre.
Ceci dit, quand le pouvoir financier est au dessus du pouvoir politique - comprenez : l’intérêt de quelques uns contre l’intérêt général -, plus aucune politique financière n’est viable à long terme, ni a fortiori, équitable.