La classe politique française me fait honte aujourd’hui. Il ne suffit pas de dire qu’il n’y a pas d’alternative, il faut créer cette alternative par des élections anticipées (et pas en 2014 ou 20154 comme annoncé par Ben Ali pour temporiser) et en rétablissant les conditions d’un opposition réelle (fin du harcèlement des opposants nommés « dissidents » par la dictature, liberté de la presse, élections libres et non truquées...). L’Europe qui apporte des aides peut faire pression. La France aussi mais elle a renoncé.