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En réponse à :


eugène wermelinger eugène wermelinger 19 janvier 2011 17:04

Dans les camps de concentration nazis, bien des désespérés se jetaient sur le barrage électrifié.
Aujourd’hui les camps sont partout et souvent sans clôtures, sinon celles du désespoir et de la misère.
Les garde-chiourmes sont au chaud à couver les lingots.

Car à la révolte de ceux qui sont acculés comme des rats.

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