On a perdu -( je parle des Chrétiens et aux Chrétiens au sens large, en y incluant les Musulmans qui, issus d’une secte chrétienne devenue autonome et protestante contre le culte des images et la trinité des trois personnes divines, reconnaissent le Christ et Marie et même « l’esprit saint » qui fait faire des miracles au Christ, voir la sourate V, Al-Maidah, La Table servie, (servie à la demande de Jésus, c’est-à-dire la Cène tombée du Ciel) verset 15, 110) - on a perdu, dis-je, la distinction entre la lettre et l’esprit qui est marquée dans l’auteur nommé Paul : la lettre tue et l’esprit vivifie, écrivait ce saint Paul dans ses Épîtres que l’Église chrétienne fait lire dans ses messes. Au fur et à mesure que l’esprit s’accroît en puissance, il s’affine, de même qu’un vieillard commence à se dématérialiser, pour ainsi dire : il ne cherche plus le plaisir, mais l’utile, comme dit Aristote dans sa Rhétorique.