Si la mise en application peut se révéler délicate, refuser d’aider à mourir quelqu’un qui le demande, contraindre une personne à supporter la souffrance est assimilable à un acte de torture.
Dans une quatrième partie, justement, j’énumérerai les principaux arguments avancés pour défendre le droit à l’assistance à mourir, et je les rejetterai.
Je suis curieux de voir votre numéro de contorsionniste.
Enfin avant d’ouvrir votre clapet, avez vous déjà vu quelqu’un agoniser dans un hôpital ?