@Cogno2
J’ajoute que votre dépressif à les moyens de se suicider, s’il le veut vraiment, il peut, et sans risque de se rater.
Le type qui agonise depuis des semaines sur son lit d’hôpital n’a aucun moyen d’arrêter ça.
Merci d’amener le débat là où je voulais : pourquoi cette obstination à vouloir que ce soit quelqu’un d’autre qui vous tue ? Pourquoi ne pas demander le droit comme en Suisse de bénéficier d’une éventuelle assistance médicale à votre suicide ? Il ne serait pas très difficile de fournir les pilules nécessaires aux personnes hospitalisées.