Mais reste Fanon, pour cette année 1961, Franz Fanon
qui accepta une préface forte de Sartre dans laquelle le philosophe écrivait : "En
le premier temps de la révolte, il faut tuer : abattre un Européen
c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un
oppresseur et un opprimé : restent un homme mort et un homme libre ; le
survivant, pour la première fois, sent un sol national sous la plante de
ses pieds."
Mais il n’y a pas de lobby pour exiger le retrait de Fanon des célébrations nationales pour 2011.