Pour écrire, et intéresser, il faut vivre et "pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un
tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses et des bien cruelles.« (Céline)
Pour Reiser, »les gens heureux me font chier", dans le sens que leurs histoires, si elles sont écrites, n’inspirent que des bons sentiments, mièvres, et n’inspirent ni la légitime colère ou la révolte.
Mais Kant n’a jamais bougé très loin...
Il paraît que le bouquin du ministre homosexuel n’est pas mal écrit...