Si le nouveau pouvoir ne fait pas de la réduction de la natalité une grande cause nationale avec des investissements dans le statut des femmes, leur instruction et la planification familiale, je doute fort que l’Egypte puisse faire vivre correctement ses futurs 150 millions d’habitants.
Il faut savoir qu’actuellement le pays est sous perfusion américaine et que sa ressource propre principale, à savoir le tourisme risque de décliner sérieusement du fait de la pénurie des énergies fossiles et du contingentement des déplacements à venir.
Je reste donc persuadé que nous avons, malheureusement, là une sorte de « cas d’école » qui en annonce de nombreux autres sur la planète.
Cordialement