Monsieur Patrick Lefèvre,
Je suis un vulgaire épicurien de la table, mais sans honte.
Pourtant, je me fixe des barrières :
- Pendant mon séjour à Tahiti, j’ai toujours refusé de manger du chien. Sur le port, on en trouvé dans les baraques.
- Je refuse de manger du cheval, reflexe d’ancien cavalier.
- Je suis contre l’abattage sacrificiel.
Mais, je n’ai jamais eu à souffrir de la faim, je suis peut être mal placé pour faire des réflexions.
Dans les restaurants, savons-nous ce qu’il se passe en cuisine ?
Cordialement