Bravo mille fois pour ces précisions impresionnantes.
Je crois que, dans l’hypothèse où il ne sera plus possible d’exploiter les pays pauvres, c’est nous-mêmes qui allons être exploités, je devrais dire colonisés par les pétrolières.
Cela m’évoque deux citations :
« N’ayant plus de nouveaux territoires à coloniser, nous avons colonisé nos propres enfants. » Amérique, notre histoire (Arte 27/11/06)
« La « rupture », c’est quoi ? Le démantèlement des acquis sociaux, le fait que les riches paient moins d’impôts, qu’on privatise de façon rampante l’université, qu’on donne les coudées franches aux affairistes. Cette façon de déguiser une soumission au capitalisme mondialisé en révolution nationale relève en soi du « pétainisme », au sens formel. » « De quoi Sarkozy est-il le nom ? », (Alain Badiou)
De fait, livrer notre territoire aux multinationales c’est, aussi, du pétainsime au sens formel.