Condamner une conférencière sur des faits historiquement reconnus de tous est pour le moins surprenant. Une décision politique, peut être.
A travers cette condamnation c’est la liberté de blasphème qui est visée.
La liberté d’expression absolue n’est pas la solution. On ne peut dire tout et n’importe quoi. Ce qui n’est pas le cas en l’occurrence.
Les pédophiles ont de beaux jours devant eux.