Le CRIMINEL ouattara a d’ailleurs donné un signe éloquent dans ce sens. Il n’a pas hésité,
au
risque de créer un incident diplomatique, à faire huer et insulter,
le mardi 22 février 2011, Jacob
Zuma, le président sud africain, dans
son fief du Golf hôtel. Les militants de Ouattara, à la limite
de
l’hystérie, ont même tenté de brutaliser le président de la première
puissanceséconomique et
militaire d’Afrique. Et pourtant le président
Zuma, au même titre que ces trois autres
homologues, était là pour aider
à dénouer la crise ivoirienne. Pacifiquement. Le dialogue et le
consensus étant au coeur de la stratégie de toute médiation de l’UA............................ !