Une chose manque dans l’argumentaire. Quelle alternative propose Monsieur Strauss-Kahn pour prétendre être un adversaire de la politique de Sarkozy ?
Rien dans son parcours et surtout dans sa position actuelle ne lui permet d’être crédible dans un affrontement politique porteur d’espoir à gauche.
On a le sentiment que c’est sa cote de popularité qui fait sa seule légitimité oubliant qu’il est particulièrement plébiscité à droite.
Enfin sa position confortable de « sphynx » à la tête du FMI lui permet d’éviter tout véritable débat débat politique : il y a fort à parier que les « primaires » du PS sont d’ores et déjà bouclées.