P.S.
Je suis persuadé que si tous les médecins « alternatifs » s’étaient organisés en association, les choses auraient déjà pu changer : un énorme groupe de pression capable alors de mobiliser les parlementaires pour pouvoir modifier sous certaines conditions la loi.
C’est ce qui s’est passé en Suisse l’année passée : c’est le seul pays d’Europe à en avoir eu l’audace en dotant doté (le 17 mai 2010) sa constitution d’un nouvel article (118a) qui confère une valeur constitutionnelle aux « médecines complémentaires » :
« La Confédération et les cantons pourvoient, dans les limites de leurs compétences respectives, à la prise en compte des médecines complémentaires » (A une très large majorité (67 %) des votants ;
http://www.ouvertures.net/portail/l_id.asp?doc_id=255 et http://www.admin.ch/ch/f/ff/2008/7469.pdf ). .