C’est pourtant assez modeste à côté des dollars que Bernanke « injecte ». Mais un des bons côtés de la chose est que cette inflation monétaire a eu pour conséquence une série de révoltes contre la vie chère, un si joliment nommé printemps arabe.
Il y a ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas.