La phrase de Benjamin Franklin est à relativiser.
Sans sécurité dans un monde sans justice, que vaut la liberté si l’on n’est pas du « bon coté » ?
A la maxime de Fraklin, je voudrais opposer celle de Lacorfaire : « Entre le fort et le faible, entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c’est la liberté qui opprime, c’est la loi qui affranchit. »