@ l’auteur
"ce qui s’est passé en Tunisie, puis en Egypte, à savoir le
rassemblement populaire permis par le net, fout une sacrée trouille aux
gouvernants... "
Le decret se rapporte à une loi de 2004, la LCEN (loi pour la confiance dans l’économie numérique). Le mal est plus profond, même si clairement l’actualité peut pousser à l’application express.