Après, le premier choc, il y aura la pénurie d’eau, d’alimentation, le choléra, le stockage de tous les déchets, le défaut de traitement des eaux, le froid peut-être aussi, les pertes de compétences et de main-d’oeuvre, les répliques, les pollutions chimiques et nucléaires, la salinisation des sols, les pertes de patrimoine historique et puis toutes les ruptures de chaîne de production (un maillon défaillant, tout s’arrête) ...
20 ans de cicatrisation. Mais à la sortie, probablement un concept d’urbanisation côtière complètement réinventé.
Quant à nous, cette affaire va secouer le cocotier de la filière nucléaire.