• Contrairement à l’EPR d’Areva, d’une technologie dépassée et dopée d’informatique et de tuyauterie, le HTR
est basé sur une maîtrise supérieure des lois de la physique : la
sécurité y est intrinsèque et ne nécessite aucun dispositif compliqué.
• A la différence des « grands crayons » de combustible des centrales nucléaires classiques, le combustible du HTR
est formé de microbilles d’uranium enrobé de carbure de silicium et de
carbone pyrolytique, puis assemblées avec du graphite pour former des
boulets de la grosseur d’une balle de tennis.
• Ces boulets sont recouverts de céramique et sont conçus pour résister
sans se déformer à des températures largement au-dessus de celles que
pourrait atteindre le réacteur (1600 °C) en cas d’incident. Si la
température devait augmenter de manière excessive, la réaction
s’arrêterait automatiquement car le réacteur est conçu pour dissiper de
manière naturelle la chaleur accumulée. Aucune intervention active de
l’homme n’est requise. Tous les risques d’accident sont ainsi éliminés à
la source.