Il est vrai que ce « débat » est par trop entaché de noms d’oiseaux et autres mises en cause personnelles que, personnellement, je trouve tout-à-fait déplacés et nuisibles à sa qualité.
Cependant, je rejoins l’argument qui dit que si l’auteur (Bruno Fay) s’est volontairement privé de sources d’information de type internet, son livre ne peut, pour le moins, qu’être incomplet, voire orienté.
En conséquence, vaut-il vraiment la peine d’être lu ? J’en doute.
