Le nucleaire n’est pas mauvais par nature, par essence.
Ce qui est mauvais et sans limite, c’est la cupidité des hommes , les mensonges de la classe dirigeante.
Fukushima a été mal conçue, sans gestion d’un risque evident au Japon : celui de la secousse sismique de grande ampleur et de ses consequences.
Fukushima a été confié a des interets privés metant le profit a court terme et les indices de rentabilité devant la gestion des risques.
De ça, ni Bouyghes , ni SUEZ, cachés derriere des opérateurs public ne veulent evidemment debattre, ni les groupes médias qu’ils possedent....ni les policiens qui leur ont confié une partie du parc nucleaire français.
La France avait, avec EDF, un operateur unique public qui pouvait se permettre de deconnecter ou meme d’eteindre completement une centrale en risque.
Ce ne sera bientot plus le cas, grace a Nicolas...
Le Japon n’a pas de gestion centralisé du risque, di d’equipement adapté a ce genre de situation...et nous ?
Depuis Tchernobyl, qui s’est doté de Robot d’intervention pour les sites nucleaires comme les Lunakhod russes ?
Les risques sont devant nous et peuvent etre géré par un retour aux normes, à l’operateur unique et la fin de la sous-traitance avec des immigrés interimaires dans les centrales.
Il faudrait arreter de se laisser faire par des feneants dans la fonction publique ?
peut etre.
Mais entre la gestion privés qui pousse au crime et la gestion publique qui laisse faire les feneants , il va vite falloir progresser vers le moins risqué...
Ou en est on de la preparation des populations dans un pays ou il est interdit de posseder des masques a gaz ?
Ou en est on des moyens de la securité publique alors qu’apres les militaires et les gendarmes, ce sont les pompiers qui sont desormais sur la breche , dans les programe de reduction de personnel et les plans de creer des groupes de securité privé, avec l’equivalent des loopsi à la clef ?
Fukushima c’est de mauvais calculs de japonais cupides.
Mais nous, on devant des prises de risques et de choix fait par Nos cupides elites au service de leurs donneurs d’ordres qui tiennent les médias.