La faiblesse de son système vient justement du fait qu’on ne peut pas mêler démocratie directe et gouvernement.
Kadhafi, malgré toutes ses belles paroles et ses beaux écrits sur la démocratie directe, a mis en place un régime batard.
A partir de ce moment là, il est certain que les intérêts des comités démocratiques révolutionnaires et les intérêts du haut pouvoir allaient divaguer à un moment ou à un autre, tout simplement car le pouvoir est maudit.