Il n’est pas indispensable de convoquer Friedrich Hayek pour dire que le scelliarisme a provoqué un étranglement de planification de plus.
On dit qu’il manque de melons, tout le monde se lance dans le melon et 2 ans après on ne sait plus quoi en faire.
On dit qu’il faut des logements, on crée une incitation artificielle, tout le monde se lance dedans et 2 ans après, c’est le bouchon.
Les gouvernements qui lancent des mouvements sont responsables des engorgements mais c’est aussi à chacun de faire appel à son bon sens et de deviner que si tout le monde se rue du côté du bateau où il y a un bidule à voir, il va forcément se passer quelque chose...
Mao avait asphyxié son pays et fait des erreurs écologiques énormes pour avoir négligé ce principe et surtout pour avoir forcé les gens à se lancer dans une même production (ou la même chasse aux mêmes nuisibles). Les rares types de bon sens ne pouvaient même pas faire autrement que suivre le troupeau.
Pour augmenter la production de vélos, de pommes-de-terre, de panneaux solaires ou de logements sans provoquer de catastrophe, il faut prévenir que toute ruée provoque des accidents de saturation, instaurer des quotas par quartier et contrôler en permanence la situation pour ajuster les curseurs.