@ Annlise
L’explication à votre remarque est pourtant simple : les femmes « de bonne vertu » craignent que leurs maris ou fils aillent chez des prostituées comme les mères craignent que leurs enfants se fasse avoir par des dealers de drogue ou des marchands d’armes !
Je crois que vous avez tendance à sous-estimez pas les dégâts psychiques par rapport aux dégâts matériels (ceux qui spéculent sur le blé,...)
Ceci dit, je compatis à votre situation, mais votre raisonnement s’applique également aux dealers de drogue : ils n’ont pas pu être ingénieur ou boucher... 
Qu’est ce qu’on fait alors ?
PS : mon avis détaillé dans mon post le plus long