Je confirme les faits : ADO recrutait l’aile politique de la rébellion en octobre 2002. Pour ce qui est de leur interprétation, la tentative de coup d’état était supposer réussir et permettre la mise en place d’un gouvernement de transition avec des personnalités neutres ou réputées l’être. En cas d’échec, elle aurait été présenté comme un faux complot ou une mutinerie. Elle l’a été au début lorsque Gbagbo a semblé pouvoir reprendre la main. Mais en octobre 2002, la situation était intermédiaire entre échec et réussite. Envoyer une délégation de caporaux aux négociations de Lomé n’aurait pas été pertinent pour mettre en avant des revendications politiques, c’est pourquoi, ADO a du recruter quelques personnages secondaires qui n’avaient pas de lien officiel avec son parti.