Dans l’hypothèse d’un pilotage automatique basé sur l’introduction des coordonnées des cibles et des trajectoires, il apparaît que l’attaque des tours jumelles du WTC a été rendue possible par la décision de Clinton en 2000 de libéraliser l’usage de données GPS publiques beaucoup plus précises :
- côté des tours : 63 m
- précision publique du GPS avant 2000 : 100 m (30 m en utilisant des stations de référence fixes)
- précision publique du GPS à partir de 2000 : 10 m (3 m en utilisant des stations de référence fixes)
Nota : la précision des données réservées aux militaires est passé depuis à 1 m en absolu (30cm en relatif ou avec des stations de référence fixes) ce qui permet notamment le largage de bombes par des avions à 70km des cibles en Libye.
On en déduit qu’avant 2000 l’attaque d’une tour en pilotage automatique sur coordonnées par un avion de ligne aurait eu un résultat aléatoire tandis qu’à partir de 2000 la réussite devient quasi certaine. Le fait que cela se soit produit en 2001 et pas avant ne relève donc pas du hasard mais de l’ouverture irréfléchie des possibilités techniques du GPS à tous, c’est à dire sans en analyser les conséquences pour mettre en place les mesures préventives nécessaires.
L’attaque du Pentagone qui est présentée comme impossible par un pilote inexpérimenté à cause la trajectoire rasante est possible en utilisant la procédure d’atterrissage en pilotage automatique pratiquée couramment depuis longtemps en l’absence de visibilité, ce qu’on voit sur la vidéo correspond à la phase finale de ce type d’atterrissage. La maîtrise des coordonnées d’altitude est garantie par le radar d’altimétrie dont la précision est de quelques centimètres à une hauteur de quelques mètres. Cela ne relève donc ni du miracle ni de l’exploit.