« Quant à Mitterand, ce n’est pas à la fin de sa vie qu’il a compris comment fonctionnait le monde, c’est bien avant 1939 »
Très bonne remarque. D’ailleurs, est-ce un hasard si l’auteur, qui a lui-même écrit certaines pages de notre histoire politique, suggère des circonstances atténuantes pour l’homme politique que son article est censé pourrir ?
Tous ces grands innocents qui, à l’heure d’assumer leurs responsabilités, font mine qu’« ils ne savaient pas » ?
Et non messieurs les politiques, et autres puissants de ce monde, « there’s no free lunch » comme on dit : si on s’empiffre quand tout va bien, parce qu’il paraît qu’on mérite plus que les autres, il faut aussi savoir passer à la caisse quand ça dérape.