Excellente analyse que je soutiens.
J’ai noté : « Qu’un policier puisse parler ainsi montre surtout la talibanisation des esprits, désormais une femme, dans certains esprits est une proie, de toute manière qu’elle soit voilée, en minijupe, en bonne sœur, qu’elle est 20 ans où 90 ans, c’est toujours elle qui est responsable de l’un des crimes les plus dégoutants et les plus abjects existant sur terre. »
De fait, le libéralisme économique qui nous conduit à perdre TOUTES nos libertés, exceptée celle de commercer est un piège totalitaire qui détruit nos sociétés démocratiques et nous enferme dans l’impitoyable loi du plus fort. En effet, qu’est la compétition commerciale, sinon l’expression de la loi du plus fort ?
Autant le stalinisme avait abouti à l’opposé du socialisme, autant le libéralisme économique aboutit à son tour à l’opposé de la liberté.
Ce matin, dans l’émission de Ruth Stégassy, des éleveurs de moutons qui ont fondé le mouvement « Faut pas pucer » (sic) décrivaient comment l’UE les transforme inexorablement en « salariés » de l’Etat par le biais des subventions, tout en leur faisant perdre leur savoir faire.
En deux mots, le système a remplacé petit à petit, les revenus tirés du travail par des subventions : on baisse les prix à la production et on subventionne. Ceci fait que, soous la menace de se voir retirer les subventions et de faire faillite, les agriculteurs et éleveurs sont soumis aux dicktats des technocrates et deviennent des OS dans leur métier.
Cette façon de faire procède d’un besoin des technocrates d’esclavagiser les populations.