Dommage que vous tombiez, vous aussi, dans la critique systématique des personnes doutant de la version officielle américaine sur Ben Laden, Al Qaida et le 11 septembre 2001.
Aimer son prochain, c’est aussi accepter qu’il ait un discours différent du sien, et accepter de dialoguer avec lui.
Tout esprit suffisamment critique ne peut que constater les très grandes zones d’ombre entourant des faits utilisés ensuite pour asseoir une présence américaine au Moyen Orient et à proximité de la Chine, de l’Inde et de la Russie.
Autrement, je suis largement d’accord sur le pardon et l’amour de l’ennemi. Ce dernier n’est-il pas le meilleur miroir de nos propres défauts ?