C’est étrange, mais les images des ghanéens mourant de faim après la « restructuration structurelle » imposée par le FMI n’a pas autant choqué.
Pas plus que celles des dizaines de pays que le FMI a dépouillé de toute protection économique, obligés de vendre les entreprises nationales et les services publics aux multinationales, endetté jusqu’au coup de sorte qu’ils bradent maintenant toutes leurs richesses en expropriant les paysans à tout de bras.
Mais bon, des pauvres qui crèvent de faim ça ne fait plus pleurer personne alors que la chute d’un grands ça émeu dans la chaumières.
Misère !