@l’auteure :
N’oubliez jamais que des millions de téléspectateurs partagent votre peine et votre dégoût des politiciens qui insistent lourdement sur la présomption d’innocence quand l’agresseur présumé est un de leur. Rappelez-vous de la manière dont a été traitée l’affaire Polanski. Des milliers de victimes n’ont pas droit à la parole, surtout quand les agresseurs sont des « puissants ». Et puis, comment prouver une tentative de viol s’il n’y a pas de trace ? Votre combat est éternel. Il n’y aura jamais de fin. Mais il faut casser à chaque fois que l’occasion se présente le traitement de faveur dont jouissent certaines personnes, en général les puissants.