On a tous vu et entendu comment les journalistes
de la presse du MEDEF et les caciques des deux grands partis de pouvoir
ont traité cette affaire de viol et de séquestration mettant en cause un
des leurs qui avait été placé sous les incessants
projecteurs de la propagande médiatique en vue d’occuper le trône
présidentiel pour succéder à l’actuel monarque qui a fait tout le
contraire de qu’il avait promis aux gogos-électeurs. Certes, les
accusations portées contre DSK par la femme de chambre, l’unité spéciale
des victimes de viol et le procureur du district de Manathan n’étaient
pas minorées par les huiles socialistes, mais davantage ignorées sinon
rejetées comme étant une pure fiction Hollywoodienne. Le message qui a
été donné aux femmes victimes de viols est assez clair pour les
dissuader de déposer plainte à l’encontre d’un homme de pouvoir. Les
féministes ne sont pas en reste puisqu’elles ont longtemps gardé le
silence devant l’effroyable spectacle qui s’offrait à elles dans le
continuum du martelage médiatique tendant à nous présenter le portrait
flatteur d’un accusé plus proche d’un Don Juan ou d’un Casanova que d’un
vulgaire prédateur sexuel ainsi que la TV avait l’habitude de nous en
faire sans nuance, ni prudence l’étalage quand l’accusé était issu de la
gent plébéienne. Souvenez-vous en avant d’aller voter pour un candidat
des partis de pouvoir.