@G. Yang
pourtant d’autre phrases sont chargées de préjugés et en disent long sur la psychologie de l’auteur, la plus édifiante est la suivante : « La femme est naturellement supérieure à l’homme puisqu’elle, elle sait se contraindre à faire ce qu’elle n’aime pas, à s’humilier dans ces travaux infamants que l’on appelle domestiques. Pour l’homme, impossible. Pourtant « elles » ont voulu qu’il se contraigne pareil. Elles ont voulu faire de l’homme une femme comme les autres »
lisez plutôt celle-ci « les femmes ont commencé à éduquer les hommes et à les formater. Il fallait dès l’enfance leur apprendre à se battre »
tout ce qui arrive à l’homme est de la faute de la femme, c’est biblique, ou coranique enfin comme vous voulez : « Une époque où d’un coup l’on décréta que l’homme des cavernes était ringard, nul, brutal, réactionnaire, passéiste, et j’en passe. Cavernicus fut rééduqué. On voulait le changer - enfin, « elles » voulaient le changer »
ou encore, « Trop de contrainte fait retomber l’érection »
ou bien « Bander sur commande et vivre dans la peur ne sont pas bons pour l’homme - des cavernes ou d’ailleurs »
ou plutôt cette phrase : « c’est lui seul qui décidait, il ne devait de comptes à personne »
un article risible et maladroit, des préjugés pas bien digérés, et un rendu qui inspire la pitié.
Vous voyez, comme on dit, les grands esprits se rencontrent.