Il y a un terrible manque de distance et de nuance
à la fois dans l’article (surtout par son titre)
et dans les commentaires.
Confondre Ce que pense Diam’s avec les paroles d’une chanson
puis Diam’s elle même avec sa pensée d’un instant
c’est précisément montrer que l’on est passé à travers des apprentissages fondateurs du « toucher » (ici on nage dans l’idée, seul objet qui possède des contours, une seule face et qui est à distance - cernée par du vide - de ce qui n’est pas lui-même)
Les apprentissages sont décontextualisés (pensée logico déductive) et réduit à ce que la commande la plus pressante exige (employabilité - conformité)
J’engage chacun à se renseigner à propos des savoir faire du bout des doigts que son enfant apprend à l’école
(et notamment au collège dans ce qui a remplacé les travaux manuels)
Le plus court chemin d’un point à un autre est la pensée
elle anule jusqu’au trajet lui-même.
C’est la nature du contact enfant-monde qu’il faut modifier
ensuite l’école pourra accompagner le mouvement.
Arrétons d’acheter à nos enfants des jouets à degré de liberté limité (tout ce qui s’emboite, ou comme le « bâton de joie » cause avec une vingtaine de codes purs)
et ils retrouveront un peu de souplesse de pensée
laquelle (voir l’échec de l’IA) commence avec la perception et l’affect.
(même les tentatives de retour au sens, finissent par retomber dans la dérive calculatoire
voir par exemple l’expérience « la main à la pâte »
non pas dans sa communication, mais sur le terrain des écoles primaires)
voir : « la pensée Lego »
Luc Comeau-Montasse
du fagot des Nombreux