Le revenu universel est une utopie.
D’une part, il déclencherait automatiquement un réajustement du coût de la vie.
Donc retour au point de départ.
D’autre part, comment le financer ?
Dans un précédent commentaire, j’ai donné le revenu obtenu pour chaque citoyen si l’on devait tous se partager les bénéfices des entreprises du CAC 40 : à peine un peu plus de 100 euro par mois et par personne.
Soit dans le cadre d’un revenu universel de 1000 euro, un peu plus de 10 %...
Dans ce cas, reste à trouver 90 % !
Sans parler que si les bénéfices des entreprises du CAC 40 étaient saisis, nul doute que de graves troubles économiques éclateraient dans le pays...
Le problème est ailleurs.
L’avidité et l’absence de scrupules.
Trop d’être humains sont avides, cupides, et ce dans toutes les couches socio-professionnelles.
Rien que l’expression « pouvoir d’achat » trahit cette avidité qui semble illimitée.
De plus, l’amoralité se développe à vitesse grand V ; tous les beaux discours que je peux lire ou entendre parsemés des mots « équitables », « solidaires », ’« pouvoir d’achat », etc...
me font désormais doucement rigoler.
Car si l’on gratte un peu la couche superficielle de bons sentiments, en-dessous, c’est crade.