Merci de vos commentaires.
Je veux cependant préciser un élément important dans la discussion.
L’adoption par des couples homosexuels n’a rien à voir avec la « gestation pour autrui » ou même la venue dans les orphelinats.
L’adoption par des couples homosexuels est un progrès social pour les 300 000 enfants qui vivent déjà aujourd’hui dans un foyer homosexuel, souvent enfant biologique de l’une des deux personnes en couple. Permettre à l’autre personne l’adoption est un élément majeur de protection juridique pour le devenir de ces enfants en cas de disparition de l’un des deux « homoparents ».
L’affection, l’amour filial etc. se moquent bien de la sexualité et des liens biologiques ou pas : il s’agit simplement de relations entre individus particuliers.
L’adoption par les couples homosexuels n’a donc rien à voir avec le « droit à l’enfant » (qui est aberrant aussi pour les couples hétérosexuels) mais bien le droit des enfants, ceux que je viens de citer.
Quant aux autres remarques, ceux qui ont su lire complètement l’article m’ont compris, notamment sur le fait que ce mariage n’est pas considéré comme homosexuel par la République sinon il n’aurait jamais été célébré, d’où les guillemets et autres précautions sémantiques pour parler du sujet.