Elle trône tout au bout
D’un chemin plein de cailloux
Y’a un arbre juste à côté
C’est pratique pour s’essuyer
Si c’était un accacia
Avec les feuilles, on pourrait pas
Elles sont trop petites
Et les épines, ça irrite
Même les dame l’aimlent bien ma cabane au fon du jardin
Accroché au clou rouillé
Y’a du journal déchiré
Et quand on est constipé
On le lit pour patienter
Pour se laver le derrière
On file juqu’à la rivière
Elle est pleine de cailloux
Qui dorment dans les remoux
Ma cabane au fond du jardin
Je lui dois tous mes quatrains
Dès que j’y pose ma prose
Immédiatement je compose...