A partir du moment où la « société » confisque les moyens gratuits de subsistance que sont la chasse, la pêche ou la cueillette elle se doit de compenser auprès de ceux qui n’en ont pas les moyens physiques ou intellectuels à la subvention de leurs besoins. Même l’eau a été « captée » par la collectivité y compris dans sa pollution et de ce fait « traitée » avec plus ou moins de bonheur, mais dans tous les cas de plus en plus chère. A quand l’air payant ?