quand un dictateur a su étouffer toute opposition pendant des années, il va de soi que l’accouchement suite à son départ prochain va être difficile pour les libyens. déjà, ce ne sont pas les services de renseignements qui doivent prendre des décisions, loin de là, mais bien le président. aurait on pu regarder dignement droit dans les yeux des libyens si on n’avait rien fait ?