Enfin, l’auteur rate le principal qui est quand même l’exposition des banques européennes à la dette grecque. C’est l’une des deux raisons pour laquelle on empêche la Grèce de faire défaut : parce que sinon, les pays riches d’Europe occidentale tombent avec.
L’autre raison est qu’on profite du marasme fabriqué par l’euro et les mécanismes d’endettement des états pour privatiser à fond la Grèce, comme on l’a fait avec moultes pays auparavant avec l’aide du FMI qui est comme d’hab dans tous les mauvais coups.
Donc ça va au-delà d’une simple décision politique, comme le décrit l’auteur.
Une fois la Grèce sucée, vidée, et les expositions des grosses banques allemandes, françaises et anglaises liquidées, il y a fort à parier que l’UE et le FMI laisseront tomber la Grèce comme une coquille vide et qu’ils ne s’en soucieront guère plus que de leur première chemise.