Bien sûr que ces politicards ne veulent pas faire payer les banques, puisque ces politicards ne sont rien d’autre que des employés de banque : des suppôts de la haute finance apatride, dont ce qu’il peut rester de la France, comme ce qu’il peut rester des autres grands pays européens, n’est plus qu’une agence.
Il reste à l’électeur à choisir le plus démocratiquement du monde son prochain directeur d’agence en 2012, le prochain imposteur : Sarközy (tendance Rothschild... Le Siècle...), Aubry (tendance Rothschild... Le Siècle...) , Hollande (tendance Rockefeller) ou Mélanchon (tendance maçon pas très franc et, surtout, pas Frank du tout), Bayrou (style Bildeberg), tous grands chandeliers de l’euro.