Il y a une grande oublié dans tous les commentaires sur la dette grecque (à ce qu’il me semble).
Le poids ENORME et tentaculaire de l’Eglise orthodoxe dans l’économie du pays. Toutes les tentatives de taxer ou de redistribuer les terres étendues qui appartiennent à l’Eglise se heurtent à l’opposition systématique de cet organisme monolithique qui tire son emprise de son passé de résistance contre les Ottomans.