Une certaine transparence serait bienvenue. En somme, QUI sont les créanciers (quelles banques, quels organismes, situés où, etc.) ? Quels sont les taux d’intérêt pratiqués ? On découvrirait peut-être que les grandes banques nationales, objets de toute notre sollicitude quand elles frôlent la faillite, sont précisément en train de sucer le sang du contribuable au moyen de taux d’usure.
On pourrait obtenir un abaissement des taux, en rappelant que par le passé certains gouvernants, chez nous Philippe IV le Bel, par exemple, ont eu recours à des méthodes expéditives pour effacer les dettes. 