En démocratie, la politique est un métier comme un autre et c’est pourquoi un individu qui exerce ce métier ne peut pas recevoir d’autre dénomination que celle de politicard. Le politicard ne sert pas l’État mais se sert de l’État, à des fins personnelles ou familiales au sens sicilien du terme. Il en va ainsi.
Même un démocrate devrait être capable de comprendre que la raison pour laquelle tous les politicards sont en faveur de l’Ue réside dans le fait que l’Ue leur permet d’assouvir complètement leur nature de parasites en leur permettant de créer autant d’emplois fictifs que nécessaires pour subvenir à leurs besoins. Bruxelles, c’est la cour des miracles - en pire ; en plus grotesque encore, si possible. Pour être concret, prenons l’exemple typique d’un politicard slovène ou estonien : pourquoi irait-il contre l’Ue, alors qu’une simple élection au pseudo-parlement de Bruxelles lui permet de quadrupler ses revenus et que, de fil en aiguille, il réussira à placer à Bruxelles, à Strasbourg ou dans les innombrables administrations tentaculaires de l’Ue à travers l’Europe, sa femme, son cousin, le fils de son cousin, sa belle-sœur, l’amant de sa belle-sœur, le chien de l’amant de sa belle-sœur, etc.
Du point de vue non démocratique et, par conséquent, du point de vue rationnel, il apparaît clairement que la France, redevenue telle, ferait des milliards d’économie par an en se retirant de toute organisation parasitaire néo-soviétique de ce genre.