bonjour,
ne croyez pas que le petit chef soit une anomalie dans l’entreprise, il est là pour faire filer droit : c’est son rôle et il le remplit. L’(es) ordre()s coule(nt) en cascade, le petit chef fait partie du mouvement il est en ’harmonie’
On ne peut remettre en question le petit chef sans remettre en question la direction des entreprises, c’est, je pense, le sens de l’article. Innocent, on croit que le petit chef est le résponsable de la mauvaise ambiance, avec l’expérience, on sait que c’est juste un symptome, un fusible.
Pour les artisans, oui ils ont une force active et qui mérite la reconaissance, mais ils occupent un secteur pérenne, celui des besoins primaires (et encore ont-ils beacoup souffert de l’industrialisation : d’ou viennet nos chaises, nos vêtements ?)
L’article se porte plus vers l’innovation, et à ce sens les artisans ne sont pas le sujet : les indépendants du web sont des sous-traitants, qui apportent aux studios, agences, ce qu’elles attendent ; ce qui satisfait les gros clients.
Si en high-tech la France a encore de beaux restes, pour ce qui est du web, elle se contente de suivre l’écrasante avancée des américains. Le mieux serait de développer notre propre structure, notre propre univers, suivant l’exemple asiatique (hong kong en son temps, japon, corée)... Mais peut-être que la culture française a du mal à s’adapter à la demande des consommateurs...
Peut-être que cette culture Française (exception ?) n’existe plus, et que chaque citoyen trouve ce qui lui convient chez les anglo-saxons ou les asiatiques ?