@ Wierko (du 27 à 13 h 04)
et @ fsald
Le rapport très direct entre le totalitarisme et
votre message, que je crois « avoir bien lu », est dans votre
phrase :
»aujourd’hui il ne faut que lutter pour les
empêcher de s’exprimer">span>
puis dans votre autre phrase terminant votre
message qui a provoqué ma demande de précision :
span>
Je constate que vous ne répondez pas à ma
question mais, si je remonte un peu vers vos commentaires précédents je vois
que, enchaînant avec fsald, ce sont le FN et ses sympathisants que vous semblez
vouloir « empêcher de s’exprimer » « en réagissant vite » et en
faisant un rapprochement avec les « néo-nazis ».
Je n’ai rien vu de »néo-nazi" ni="ni" dans="dans" le="le" je="je" rien="rien" vu="vu" non="non" plus="plus" qui="qui" soit="soit" directement="directement" assimilable="assimilable" fascisme="fascisme" contemporain="contemporain" du="du">span>
Mais j’ai vu dans le comportement de Caroline
Fourest et Laurent Joffrin un comportement de petits "flics de la
pensée« qui ressemble déjà à du »stalinisme intellectuel" : le
refus de laisser répondre l’accusée soupçonnée a priori de tous les maux (et
Marine Le Pen n’était que cela dans cette émission).
Pour moi, c’est d’abord cela qui menace le plus,
en ce moment, en France : un glissement, si l’on n’y prend garde, vers le
totalitarisme stalinien, car je constate que ce sont désormais, le plus
souvent, des journalistes ou des miltants se réclamant de la Gauche que je vois
se comporter en « flics de la pensée ».
@ franc (du 27 à 17 h 24)
Même si l’on comprend ce que vous voulez dire,
je trouve que vous exprimez mal le positionnement des débatteurs. C’est
précisément parce qu’ils se considèrent comme étant a prori, et de manière
indiscutable, « du bon côté », du côté de ceux qui ont "la pensée vraie et les idées
justes« qu’ils estiment n’avoir pas besoin d’ajouter à leur
»compétence intellectuelle« la »compétence morale",
laquelle voudrait que, dans un échange devant les téléspectateurs on laisse répondre
la personne qu’on accuse et qu’on questionne. MÊME losrqu’elle ne répond pas
comme on le voudrait : oui je suis l’horrible personnage qui justifie vos
accusations (à ma connaissance une telle réponse n’a encore jamais été
prononcée dans ces circonstances).