Il ne faut jamais oublier ce qu’est devenue la franc-maçonnerie depuis un bon siècle. La franc-maçonnerie n’est plus cette instance spiritualiste teintée de religiosité (en France : catholicisme, en Angleterre : anglicanisme, en Écosse : judaïsme, etc.) mais constitue essentiellement un biais de rencontre et de distractions pour les notables.
On peut le déplorer. Mais force est de constater que depuis plus d’un siècle, la franc-maçonnerie, ça n’est plus qu’un moyen de cultiver l’entre-soi social dans un cadre somme toute moins chiant qu’une réception chez l’ambassadeur. Rien de plus, mais rien de moins.