@ Fred., de L.
Je vais vous citer intégralement, puique je ne saurai mieux dire :
« Débattre, ce n’est pas *forcément* ramener l’autre à SA position à soi. Débattre, c’est expliquer sa position à soi, et comprendre la position de l’autre. C’est, pourquoi pas, adopter la vision de l’autre, mais pas forcément. »
@ Le Yéti
Quand on a plus rien à dire sur le fond, on peut toujours esquiver en attaquant la source.
Mais le fond subsiste quand même...
@ shinshiro
Que je sache, l’adhésion à un dogme religieux ne constitue pas une tare, et désigner untel comme un adepte n’est pas une accusation. Pensez-vous différemment ?
@ Esteban
Mon rôle (pas exclusif) c’est de réflechir. Comme un miroir, aussi...
@ tous les 4
Mépris, condescendance, irrespect, etc. OK, bon...
Aller, je plaide coupable. J’aurai sans doute pu, du, me contenter d’écrire bien sobrement « M. chouard, vous vous plantâtes : le revenu des actionnaires se trouve case F35 du TEER, il est de 48 Milliards et non de 177). Le NAIRU est une idée keynesienne pétrie de bonnes intention, voir wikipedia. Quant à votre courbe elle est impossible à interpréter sans beaucoup de données supplémentaires, en l’état votre interprétation ne tient pas. » Point.
Là vous avez raison (et je vous dis merci).
Malheureusement, j’ai la fierté de l’espèce humaine, et rien ne me défrise plus que le panurgisme décérébré : je trouve ça méprisable, et effectivement je regarde ça de haut, de très haut même. Forcément, ça ressort, quand il apparait que 3 votants sur 4 ont portés une bonne appréciation sur un travail nul. Et ça n’est pas la faute de M. chouard, puisqu’il a pris grand soin de commencer par « J’ai besoin de votre esprit critique » (ce dont je lui rend volontiers justice, d’autant qu’il ne s’agit pas là d’une formule réthorique, sa façon de reconnaitre son erreur et de proposer une solution pour y remédier en est la preuve — son dernier message, où il considère finalement qu’il n’y pas d’erreur, ne changeant rien de ce point de vue). Ca n’était vraiment pas sympa de le laisser s’embourber dans son erreur (je persiste, réponse à suivre), de le féliciter, de l’y accompagner ! Ce n’était pas ça qu’il vous demandait.
Par ailleurs, je dénonce mes complices, et même mes inspirateurs, en mépris et condescendance. C’est bien vrai qu’il n’y a pas UNE vérité économique ; par contre il y a une grosse quantités d’erreurs parfaitement identifiées, et c’est pitié de mépriser tous ceux qui ont fait l’effort de coller les panneaux d’avertissement, et c’est un irrespect insupportable de faire comme si ce travail ingrat n’avait jamais exister. De même, supposer qu’il vaut mieux apprendre tout seul c’est mépriser les professeurs. Se contenter de dénoncer le caractère d’un auteur, et en tirer prétexte pour ignorer le reste, c’est aussi du mépris. Bref : une bonne part du mépris que vous voyez n’est que votre propre image (grossie et amplifiée, sans doute, mais ça reste VOTRE image)
En réalité, je suis bien triste. Pas tellement pour moi (c’est bien fait pour ma pomme, et puis ça me donne une occasion de me corriger, c’est donc plutôt tout bénéf !), mais pour vous, et plus généralement pour tous les humains.